Sony Japon serait sur le point de ne plus utiliser le système CCCD pour sa branche Sony Music Entertainment.
Il s’agit d’un vrai retour en arrière puisque les CD audio produits seront désormais tout ce qu’il y a de plus normaux. Cette décision a été motivée par une prise de conscience par les consommateurs de ce que sont les droits d’auteurs...
c’est une très bonne initiative. que les autres maisons de disques les suivent serait une très bonne chose. vous êtes honnête. vous achetez votre musique légalement et vous ne pouvez pas la lire sur votre matériel informatique doté d’un lecteur cd et d’un logiciel audio. il arrive même que le disque (pourtant pas du mp3) ne soit pas lisible dans votre auto-radio... là, vous êtes toujours honnête et en état d’ébullition. surprise votre powerbook ne monte pas le disque mais votre imac lui, oui... vous en profitez pour copier votre propre cd pour pouvoir l’écouter sans restrictions. l’inverse aurait été plus logique. ne pas pouvoir lire le cd sur l’imac et pouvoir le faire sur le portable. vous êtes en déplacement, vous allez chez un disquaire. vous vous faites plaisir et tout s’effondre au moment ou la galette n’est plus qu’un bout de plastique d’environ 20€...
ces systèmes emmerdent d’abord les audiophiles honnêtes et les amènent à contourner les protections de leus acquisitions. en somme, ces systèmes nous mettent le pied à l’étrier pour mettre en place des méthodes de piratage.
de toute façon, ceux qui piratent à outrance et sans scrupule trouve toujours des solutions pour arriver à leur fin. le vrai frein à leur pratique serait de baisser le prix des cds. les promos à 10 euros ne font pas oublier que le prix du cd est beaucoup trop élevé. la musique en ligne est une bonne iniative mais les restrictions d’écoute et de copie sont elles aussi abusives. la différence de prix ne devrait considérer que le fait que vous n’ayez aucun support physique donc de moindre coûts pour les maisons de disques. donc, plus de bénéfices...
enfin bref, on nous pred vraiment pour des ...
(l’exemple dont je parle concerne le disque : Al Green - ican’t stop (2003/Blue note)